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20.01.2008

L'histoire d'une vie, l'information de la semaine.


 
Tranquillement, je n'extasiait devant la pile de journaux et magazines posés sur la table. Devant moi, une dizaine de magazines d'Art n'attendaient que d'être consultés tandis les rétrospectives-2007-hors-séries et quotidiens du jours étalaient Sar-KO-ZEE, sa vie, son bonheur, et ses lunettes un peu moches en une. 
Organisée comme je suis (devenue, depuis mes résolutions) j'attaque par l'art. Après l'expo "Atravers le mirroir : Le Secret - Western Modern", le compte rendu est obligatoire, la mise à jour de mon semblant de culture d'histoire de l'art s'impose. Me voilà lancé dans ma lecture, puis la rédaction.
 
 
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Aucune inspiration. Ravalant (tant bien que mal) ma supériorité apprise, j'abandonne mon projet et dans une desorganisation toute contrôlée entreprend une autre mise à jour : mais où en est Nicolas ? 
Et bien, je répondrais très simplement : une tête de moins. Et en plus, il triche avec Aurélien, pauvre petit qui n'a strictement rien demander et qui se retrouve avec un nain horrible à lunettes reffléchissantes pour beau-père. Quelle plaie. Le "pauvre petit", bien qu'il passe des vacances d'enfer qu'il pourra raconter à tous ses copains de Neully-les-HLM, est en route pour une dépression pré adolescente. Et malgré tout le mal que je pense des  bourgeois imbéciles (sachant que ce petit en est un en devenir), je ne peux m'empêcher de la pleindre. Le petit Nicolas avait-il réellement besoin de se servir d'un enfant pour paraître grand, beau et fort, aux côté de sa future-ex-épouse (ou future belle fille ... Je retire, c'est bas et méchant), admirant les pyramides ? Et pourquoi lui, le petit Aurélien, et pas Louis ? Parce que maman avait la garde ? Ou parce qu'il gardait Big, le chien un peu honteux ? 
Remarquons l'immense malaise d'Aurélien, harcelé par ces infames paparazzi et touristes, propulsé au rang de star international pour faire la promo de l'aventure phénoménalement marketing de Monsieur le President et de la chanteuse bohème (accessoirement sa mère). La capuche de son manteau ne le protégeant pas assez, il se couvre le visage de ses mains. Quelles vacances ! C'est un plaisir, de ne rien voir alors que l'on est sensé faire le touriste. Un plaisir. Sar-KO-ZEE et Bruni n'y sont pour rien, c'est vrai, ces photographes, tous des salauds.  

Commentaires

Sympa ce blog. J'aime bien le ton, un peu sarcastique, un peu acide. Je repasserai par ici!

Ecrit par : Nedernia | 13.04.2008

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